ANANKÉ, INTEMPORALITÉ & IMPERMANENCE

Cet ensemble de peintures pose le regard sur l’évènement du 15 avril 2019, l’incendie de la cathédrale NOTRE DAME DE PARIS. C’est un regard sur le sauvetage, la foule mais aussi et surtout, sur ce que cela génère d’invisible : l’émotion du moment.

De façon plus large, ces peintures invitent à la réflexion sur les grandes thématiques humaines : la force fragile, l’idée de la perte, ou encore la capacité humaine à traverser le trouble.

Ces tableaux sont à voir comme un prétexte au dialogue, au croisement des convictions et des grandes questions humaines. Ils sont un pont et un sentiment vers l’universel pour permettre des liens entre l’imagination individuelle et la réflexion collective dans tout ce qui fait l’Humain.

En un premier temps, ma curiosité s’est arrêtée sur ce mot « Ananké », une inscription découverte gravée sur un mur de la cathédrale, qui donne l’impulsion au roman de Victor Hugo dans sa préface. En grec ancien Ananké signifie « fatalité », elle est la Déesse et la personnification de la destinée. 

Ananké est le lien invisible entre l’incendie et mes peintures.


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